Journaliste militant ou militant du journalisme, comment vivre l’horreur et rester professionnel ?

La vie du Club

Le Bar du Midi à Nîmes a accueilli mercredi soir les témoignages de journalistes soucieux de défendre leur métier, en hommage à une correspondante de guerre en Palestine, Marine Vlahovic, qui nous a quittée trop tôt.

Son papa était là dans la salle, émouvant lors de ses interventions. La soirée, animée par Estelle Henry, la présidente du Club réunissait le fixeur de Marine, Hicham Abou Chabana, celui qui l’accompagnait et la guidait au Moyen-Orient. Étaient également présentes Estelle Pereira, journaliste à Reporterre, et Émilie Bec, cheffe d’agence du Midi Libre à Nîmes.

Comment gérer sa vie et ses émotions sur un terrain de guerre quand nous sommes censés « être objectifs » ou plus souvent sous la pression de personnalités locales ?

À retenir de ces échanges, l’honnêteté du travail des femmes et des hommes qui côtoient l’horreur, l’injuste ou l’inacceptable dans leur mission, appelons ça plutôt leur passion.

Pour illustrer cette belle soirée organisée par le Club de la presse et de la communication du Gard, accueillie par la belle équipe du Bar du Midi, découvrez les podcasts de Marine Vlahovic sur Arte

Le Club de la Presse et de la Communication du Gard
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