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Dans le cadre de la Journée de la Liberté de la Presse, et dans le fil de notre action pour les journalistes de France 3 toujours otages depuis le 29 décembre, le Club de la Presse et de la Communication du Gard vous propose la diffusion d’un message à imprimer pour les membres et à arborer lundi (téléchargez en cliquant sur l'image, épinglez ou affichez en petit ou en grand, partout où vous pourrez).
30 avril : 123 jours au compteur
Motion prise lors du Congrès UCP2F
L'Union des Clubs de la Presse de France et Francophones (UCP2F), réunie les 22, 23, et 24 avril 2010 à Aix-les-Bains pour son congrès annuel veut à cette occasion renouveler sa solidarité avec ses confrères de France 3 Hervé et Stéphane.L'UCP2F (qui regroupe plus de 3000 journalistes en France et dans des pays francophones) constate que depuis près de quatre mois, ces journalistes sont détenus en Afghanistan. L'UCP2F demande instamment au gouvernement et aux parlementaires d'agir avec conviction pour obtenir leur libération et défendre une certaine conception d'un journalisme de qualité. Pour le Bureau, Karl Sivatte ( Président )
- http://ucpf.org/component/content/article/9-frontpage/107-29dec.html?3b8d62f23c959d90fc15b3f6677339e3=2ee4588f53198571695a512bc7e4d7b8
La Journée mondiale de la liberté de presse a été instaurée par l'Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1993 après la tenue du Séminaire pour le développement d'une presse africaine indép endante et pluraliste.
Ce séminaire s'est déroulé à Windhoek (Namibie), en 1991, et a conduit à l'adoption de la Déclaration de Windhoek sur la promotion de médias indépendants et pluralistes
La Déclaration de Windhoek exigeait l'établissement, le maintien et la promotion d'une presse pluraliste, libre et indépendante et mettait l'accent sur l'importance d'une presse libre pour le développement et la préservation de la démocratie au sein d'un État, ainsi que pour le développement économique. La Journée mondiale de la liberté de presse est célébrée le 3 mai de chaque année, date à laquelle la Déclaration de Windhoek a été adoptée.
Petit rappel...
Même si l'on célèbre depuis 1993 la Journée mondiale de la liberté de presse, celle-ci s'enracine encore plus loin dans l'histoire des Nations Unies. En effet, il est stipulé, dans l'Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 que : " Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. "
Aujourd'hui, dans le monde entier, le 3 mai est devenu l'occasion d'informer le public à propos des violations du droit à la liberté d'expression et le moment de se rappeler que plusieurs journalistes risquent la mort ou la prison en transmettant la nouvelle aux gens.
Selon l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), qui coordonne chaque année les activités qui soulignent le 3 mai, la Journée mondiale de la liberté de presse, c'est :
- une journée d'action, qui favorise et permet de mettre sur pied des initiatives qui visent la défense de la liberté de la presse.
- une journée d'évaluation, afin de dresser le portrait de la liberté de la presse à travers le monde.
- une journée de rappel, qui permet de rappeler aux États le respect des engagements qu'ils ont pris envers la liberté de la presse.
- une journée d'alerte, pour alerter le public et accroître la sensibilisation à la cause de la liberté de la presse.
- une journée de réflexion, pour stimuler le débat parmi les professionnels des médias sur les problèmes qui touchent la liberté de la presse et l'éthique professionnelle.
- une journée commémorative en mémoire des journalistes qui ont perdu la vie pendant qu'ils exerçaient leur profession.
- une journée d'appui envers les médias qui sont victimes de mesures qui entravent la liberté de la presse ou qui visent à l'abolir.
Une seul arme....la presse
La liberté de la presse est considérée comme une pierre angulaire des droits de la personne et comme une assurance que les autres droits seront respectés. Elle favorise la transparence et une bonne gouvernance et représente, pour la société, la garantie que régnera une véritable justice. La liberté de la presse est le pont qui relie la compréhension et le savoir. Elle est essentielle à l'échange d'idées entre les nations et les cultures, qui est lui-même une condition menant à une compréhension et à une coopération durables.
Source / http://www.journee-mondiale.com/160/3_mai-liberte_presse.htm |