La soirée de Reporters Sans Frontières destinée à lutter contre la cyber censure a mis l’ONG qui lutte pour la liberté d’expression, et avec elle une bonne partie de la profession, dans une position très claire. La France, grâce à Hadopi et Loppsi, fait une entrée remarquée dans la liste rouge des pays sous surveillance, la Tunisie, elle, tire sa révérence de façon magistrale. Elle disparaît de la liste des pays ennemis de l’Internet, et Nawaat, le site symbole de la résistance au régime de Ben Ali, repart avec le prix décerné chaque année par RSF à l’occasion. Lire la suite sur ReadWriteWeb





